Déontologie Sophro'Zen

Parce que j’ai à cœur de respecter le code de déontologie de ma profession

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Code de déontologie

Le présent code de déontologie des professionnels de la sophrologie énonce l’ensemble des principes, des règles et des usages que tout professionnel de la sophrologie doit observer. Ces règles visent aussi bien le comportement personnel que l’exercice proprement dit de la profession.

Le présent code a pour vocation de s’appliquer à toute personne désirant intégrer la profession aux métiers de la sophrologie.

Le professionnel en sophrologie au service de l’individu et des programmes en santé-bien-être, exerce sa profession dans le respect de la dignité de la personne humaine.
Une conduite morale irréprochable et un respect des principes de probité sont primordiaux dans les relations du professionnel avec ses clients.
Le professionnel en sophrologie doit observer à l’égard de chaque individu une attitude empreinte de réserve, responsabilité, autonomie et dignité…

Le professionnel en sophrologie doit se tenir au courant de l’évolution de sa discipline et de sa profession, afin d’assurer à son client le meilleur accompagnement.
Le professionnel en sophrologie maintient sa compétence par une formation continue. Il s’engage dans une démarche continue d’analyses de pratique et de supervisions.
Le professionnel en sophrologie a acquis au cours de sa formation les cadres méthodologiques, théoriques, techniques et pratiques propres à la méthodologie sophrologique et aux méthodes transverses au travers desquels il se définit professionnellement et qu’il s’engage à respecter.
Il s’engage à respecter les cadres et limites de ses compétences, à informer et justifier de celles-ci auprès de ses clients.

Le professionnel en sophrologie doit accompagner avec la même qualité de service et sans discrimination tout individu quelle que soit son origine, son genre, ses mœurs, son orientation sexuelle, son âge, sa situation de famille, ses caractéristiques génétiques, sa situation de handicap ou son état de santé, son appartenance ou absence d’appartenance vraie ou supposée à une ethnie ou une nation, ses opinions politiques, ses activités syndicales ou associatives, ses convictions religieuses, son apparence physique, son patronyme, sa réputation.

Le professionnel en sophrologie se doit de respecter ses engagements contractuels, ses obligations fiscales et sociales obligatoires. La souscription d’une police d’assurance en responsabilité civile professionnelle est obligatoire.

Les principes suivants s’imposent à tout professionnel en sophrologie, sauf en cas d’incompatibilité avec une prescription législative ou réglementaire.

Ces principes sont :
Libre choix du professionnel par le client.
Liberté des Honoraires
Le professionnel s’engage à répondre à toute demande d’information préalable.

Le professionnel en sophrologie s’abstient, même en dehors de l’exercice de sa profession, de tout acte de nature à entacher l’honneur ou la dignité de celle-ci.

Le professionnel en sophrologie ne peut aliéner son indépendance sous quelque forme que ce soit, notamment en abusant de son influence ou en s’immisçant dans la vie privée de ses clients.

Le professionnel en sophrologie est tenu au respect absolu de la confidentialité et de tout ce qui est porté à sa connaissance dans l’exercice de sa profession, à savoir ce qu’il pense avoir vu, lu, entendu, constaté ou compris.
Le professionnel en sophrologie doit veiller à la protection des dossiers, fiches ou supports informatisés relatifs à ses clients contre toute indiscrétion, à ce titre, il veille à ce que les personnes qui l’assistent dans son travail soient instruites de leurs obligations en matière de confidentialité professionnelle et s’y conforment.

Le professionnel en sophrologie peut participer à toute campagne en matière de prévention ou sanitaire, à des émissions radiodiffusées, télévisées, réseaux sociaux professionnels, tout support informatique destinés à l’information du public.
Il peut donner des conférences, publier des articles, sous réserve du respect des règles de discrétion,
de dignité et de prudence propres à la profession.

Les mentions figurant sur les plaques, papiers à lettres, notes d’honoraires, factures dans les annuaires, les outils Internet, etc… sont appropriées dans leur forme et leur contenu.

Dans le cadre du droit à l’information, le professionnel en sophrologie se doit d’éclairer son client sur l’accompagnement qu’il propose. Le professionnel en sophrologie est libre d’utiliser le langage qu’il pense le plus adapté à la bonne compréhension du client.

Le consentement de la personne ou de son représentant légal, est recherché. Pour le cas ou le client est un mineur ou un majeur sous tutelle, le professionnel en sophrologie délivre l’information, selon le cas, au titulaire de l’autorité parentale, ou au tuteur, tout comme à l’intéressé lui-même.

Le professionnel en sophrologie agit toujours avec correction et compréhension. Il a un devoir d’objectivité.

Lorsque le professionnel en sophrologie estime qu’un client (mineur ou autre) paraît être victime de sévices ou de privations, il doit, en faisant preuve de prudence et de circonspection, mettre en œuvre les moyens les plus adéquats pour le protéger et, le cas échéant, alerter les autorités compétentes, conformément aux dispositions du code civil.

Le professionnel en sophrologie respecte les référentiels de la profession, et notamment ses champs de compétences. Il réoriente le client vers un professionnel approprié si le cas le nécessite.
Le professionnel en sophrologie ne doit pas entreprendre ou poursuivre un accompagnement dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience et les moyens dont il dispose.
Le professionnel en sophrologie ne concurrence pas les professionnels de la santé. Il ne pose pas de diagnostic, n’influence pas les choix thérapeutiques de ses clients et n’interfère pas dans les traitements en cours.
Il dirige vers un thérapeute compétent et dûment qualifié le client qui nécessite une aide qui ne relève pas de ses compétences.

Le professionnel en sophrologie peut exercer sa profession en qualité d’indépendant, de salarié, de collaborateur, éventuellement de fonctionnaire selon la législation en vigueur.

Le professionnel en sophrologie doit veiller à ce que le lieu de ses interventions répondent aux exigences réglementaires en vigueur liées aux établissements recevant du public (ERP). Toutes les mesures nécessaires seront prises en matière d’hygiène, de qualité de service et d’accès aux locaux.

Le professionnel en sophrologie peut se faire remplacer temporairement par un.e collègue qui répond au même code de déontologie. Les modalités de collaboration seront définies par contrat écrit.

Le professionnel en sophrologie tient un dossier pour chaque client, sous quelque forme que ce soit. Ce dossier, strictement confidentiel, comporte l’ensemble des informations concernant l’accompagnement du client. Chaque dossier est obligatoirement conservé par le praticien dans les termes et délais prévus par les textes sous la forme de son choix.

Le professionnel en sophrologie peut se servir du dossier d’un client avec l’accord de ce dernier pour ses travaux d’étude, à condition de ne faire paraître dans les publications aucun nom ni aucun détail qui permettraient l’identification du client par des tiers.

Les professionnels en sophrologie doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité. Ce qui suppose une obligation déontologique qu’ils doivent respecter dans leur exercice, outre les règles de dignité, indépendance et d’humanité qui constituent leur code, les principes de loyauté, de confraternité, de modération et de courtoisie. Toutefois, la confraternité, qui a pour objet de permettre l’établissement de relations de confiance entre professionnels, ne doit jamais primer à l’intérêt du client.

Dès que les circonstances l’exigent, le professionnel en sophrologie doit proposer le recours à un autre confrère ou un autre professionnel compétent.

Le détournement ou la tentative de détournement de clientèle est interdit.

Toute pratique tendant à réduire dans un but de concurrence déloyale le montant de ses honoraires, est proscrite.

Le professionnel en sophrologie chargé d’effectuer une expertise est soumis aux dispositions de la législation en la matière. Il ne peut accepter de mission opposée à son éthique professionnelle. Toute acceptation d’une mission d’expertise par le professionnel en sophrologie suppose le respect des mêmes règles que celles qui s’imposent pour l’exercice de sa profession, la communication de ce qu’il a constaté se limitant strictement aux questions qui lui sont posées. En cas de co-animation ou de sous-traitance, il s’assure de la compétence de ses collaborateurs et assume la pleine responsabilité de leurs interventions.

Conformément à l’article 226-13 du code pénal, un professionnel (quel que soit son métier) peut être soumis au secret professionnel s’il exerce dans le cadre d’une mission ou fonction soumettant ceux qui la mette en œuvre au secret.

La protection du secret professionnel n’est pas applicable dans ces cas où la loi impose ou autorise sa révélation (art. 226- 14 du code pénal) ou lorsqu’il s’agit de partager le secret avec des professionnels qui y sont eux-mêmes tenus :

Tout citoyen est tenu de dénoncer les crimes dont il est possible de limiter les effets ou d’éviter la récidive (art. 434-1 du code pénal sur la non-dénonciation de crime) ou tout mauvais traitement sur mineurs de 15 ans (art. 434-3 du code pénal).

D’une façon générale, ne pas alerter peut constituer une non-assistance à personne en péril (art. 223-6 du code pénal).

Conformément à l’article 1382 du code civil : « Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer.  »

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